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Johannes Frießner ( - ) était un Generaloberst (Général) qui a servi dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale.
Biographie Né à Chemnitz, dans le royaume de Saxe, Frießner s'engage le comme porte-drapeau dans le de l'armée saxonne et, après avoir occupé des postes à responsabilités au cours de la Première Guerre mondiale, sert dans la Reichswehr après la guerre.
Après sa promotion de Generalmajor, le , Frießner est affecté au front Est où, le , il est placé à la tête de la d'infanterie. Peu de temps après sa promotion au grade de Generalleutnant, le , Frießner devient le commandant du XXIII. Armeekorps du au , période pendant laquelle il est promu General der Infanterie le .
En , Frießner est transféré sur le Front de Leningrad et affecté au commandement du Groupe Sponheimer (rebaptisé Armeeabteilung Narwa le ). Il a le grade de Generaloberst le , Frießner prend brièvement le commandement du groupe d'armées Nord jusqu'au avant d'être envoyé sur le front Sud au commandement du Groupe d'armées Sud Ukraine (rebaptisé plus tard Groupe d'armées Sud).
Face à l'offensive soviétique du Front de la steppe du maréchal Rodion Malinovski, Frießner est rendu responsable de s'être laissé surprendre par le retournement du front roumain d' qui provoque, en une semaine, un recul de 700 km de la Wehrmacht, qui perd les Balkans et doit donc évacuer la Grèce : il est relevé de son commandement le . N'ayant plus reçu d'autre affectation pour le reste de la guerre, Frießner retourne chez lui à Bayerisch Gmain (dans le voisinage immédiat du « nid d'aigle » et du « Berghof » de Berchtesgaden) où il est assigné à résidence par les Alliés durant le second semestre de 1945, et où il vit jusqu'à sa mort en .
En 1951, il est élu président de la Verbund Deutsche Soldaten (association d'anciens combattants). En 1956, il publie ses mémoires Verratene Schlachten ("Batailles trahies") où il relate largement ce qu'il appelle la « trahison des Roumains »Johannes Frießner, Verratene Schlachten, die Tragödie der deutschen Wehrmacht in Rumänien ("Batailles trahies, la tragédie de la Wehrmacht en Roumanie"), éd. Holsten-Verlag, Leinen 1956. mais que la Roumanie appelle, elle, sa « résistance antifasciste ». Dans le contexte de la guerre froide, il redevient actif en tant que conseiller civil du réaménagement de l'armée allemande : la Bundeswehr.
Récompenses Croix de fer (1914) le le Agrafe sur la croix de fer (1939) le Classe le Croix allemande en or le Croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chêne Croix de chevalier de la croix de fer : le avec feuilles de chêne le Mentionné dans le bulletin quotidien radiophonique de l'armée, le Wehrmachtbericht, le
Références
Liens externes
Johannes Frießner sur le site www.lexikon-der-wehrmacht.de
Catégorie:Generaloberst de la Heer de la Wehrmacht Catégorie:Major de la Reichswehr Catégorie:Chevalier de 2e classe de l'ordre d'Albert Catégorie:Chevalier de 2e classe de l'ordre du Mérite civil de Saxe Catégorie:Chevalier de 4e classe de l'ordre de la Couronne (Prusse) Catégorie:Chevalier de l'ordre militaire de Saint-Henri Catégorie:Récipiendaire de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chêne Catégorie:Récipiendaire de la croix allemande en or Catégorie:Naissance en mars 1892 Catégorie:Naissance à Chemnitz Catégorie:Naissance dans le royaume de Saxe Catégorie:Décès en juin 1971 Catégorie:Décès à Bad Reichenhall Catégorie:Décès à 79 ans