Charles Bourlon de Rouvre, né le à Troyes (Aube) et mort le à Paris 8, est un industriel et homme politique français.

Biographie Petit-neveu du général de Damrémont, gouverneur général de l'Algérie, Charles Bourlon de Rouvre commence sa carrière comme attaché d'administration au ministère de l'intérieur. Sous-chef de cabinet, puis sous-chef de la presse parisienne, il épouse le au château de Rosny Marie Geneviève Jeanne Lebaudy (1860-1936), fille de Gustave Lebaudy. Ils ont pour enfants : Jacques Amédée Georges Marie (1882-1917) ; Léopoldine Charlotte Marie Françoise (1885-1931) ; elle épouse en premières noces Jacques Camille Augustin Schneider (1879-1928) et, en secondes noces (1928), Charles Marie Michel Louis Hébert de Beauvoir du Boscol (1881-1967) ; Bernard Évrard Paul Marie (1887-1915) ; Charles Antoine Maurice Marie (1896-1957) ; il épouse Édith Marie Marie Mathilde Louise Philomène Truchis de Lays (1898-1984) ; Hubert Pierre François Marie (1903-1952) ; il épouse en premières noces Brenda Balfour (°1920) et, en secondes noces, Régine Antonia Violette Wasowicz (°1926).

Son mariage l'ayant fait entrer dans l'industrie du sucre, il devient administrateur délégué de la Société de fabriques de sucres. Il dirige des sucreries dans l'Aube, la Seine, la Marne et en Seine-et-Oise.

Il est conseiller général de la Haute-Marne et maire de Verbiesles, où il exploite une grande propriété agricole. Ami de Raoul-Duval, il est partisan de la formation d'une droite républicaine. Volontaire pendant la guerre de 1870, il est officier d'état-major auxiliaire à l'armistice.

Il est élu député de la Haute-Marne le voix sur votants et inscrits contre à Gustave Dutailly et réélu le au second tourAu premier tour, sur inscrits et votants, il obtient voix contre voix également à Dutailly, à Claudel et à Ripert. Au second tour, sur votants, il est élu avec voix contre à Dutailly. jusqu'au . Battu en 1898Il n'obtient que voix sur votants et inscrits et doit céder son siège à Dutailly., il est réélu le voix sur votants et inscrits contre à Dutailly et 435 à Prévost jusqu'au . Il est de nouveau battu aux élections de 1906 voix sur votants et inscrits contre à Arthur Dessoye et 731 à Morel.

À la Chambre des députés, il s'inscrit au groupe des progressistes. Membre de diverses commissions, il concentre son activité sur quelques questions précises : en dehors de rapports d'élections, ses propositions et interventions portent sur l'indemnisation des calamités atmosphériques, le tarif des douanes pour la coutellerie, la fiscalité viticole à la suite des maladies de la vigne, les chemins de fer, les bouilleurs de cru, les congrégations et le budget de l'Agriculture.

Il devient par la suite président du conseil de l'Institut colonial.

Avec sa femme, ils habitent à Paris l'hôtel particulier de ses beaux-parents , avenue George-V (aujourd'hui ambassade de Chine).

Décorations

Notes et références

Voir aussi Sources

Articles connexes Famille Lebaudy Familles subsistantes de la noblesse française

Liens externes

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