La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.

Création et différentes dénominations

Commandants - : général Pourcet d'Arnéguy - : général Lian . - : général Caillard . - : général Derrecagaix - 19?? : général d'Azemar . : général Girardel - : général Tournier . - : général d'Armagnac . - : général Penaud . - : général Ruffey - : général Micheler 1914 : général Jouanic. 1914 : général Bertin. 1915 : général Lestoquois. - : général Paquette - : général Mittelhauser - : général Tahon . - : général Lebouc . : général Cabaud - : général de Barescut - : général Bastien 1929 - 1931 : général Jeanpierre - : général Détrie : général Guntz 1939 - 1940 : général Aublet . 1945 - 1946 : général Cazaud

Première Guerre mondiale Composition Mobilisée dans la Région Infanterie : Régiment d'Infanterie d' à (transféré à la DI) Régiment d'Infanterie d' à Régiment d'Infanterie d' à Régiment d'Infanterie d' à Régiment d'Infanterie de à (dissolution) Régiment d'Infanterie Territoriale d'août à Cavalerie : 1 escadron (puis 2 escadrons à partir de ) du de hussards d' à Artillerie : de 75 du d'artillerie de campagne d' à de 58 du d'artillerie de campagne de à de 58 du d'artillerie de campagne de janvier à de 155c du d'artillerie lourde de janvier à de 155c du d'artillerie lourde de juillet à Génie : compagnie 18/2 du du génie bataillon du d'infanterie territoriale

Historique 1914 - 1915 6 – : transport par V.F. dans la région de Coussey. 9 – : mouvement, par étapes entrecoupées de repos, vers les régions de Vannes-le-Châtel, Pont-Saint-Vincent, Ménil-la-Tour et Foug. À partir du , transport par V.F. dans la région de Solre-le-Château. 20 – : mouvement vers la Sambre, par Beaumont et Gozée. Engagée dans la Bataille de Charleroi : , combats vers Gozée et Biesme-sous-Thuin. – : repli, par Beaumont, Étrœungt et Saint-Algis, sur la région de Villers-le-Sec. Engagée, le , dans la Bataille de Guise : combats à l’ouest de Ribemont. À partir du , continuation du repli, par Cerny-lès-Bucy, Anizy-le-Château et Courmont, jusque vers Saint-Martin-aux-Champs. 6 – : engagée dans la Bataille de la Marne. 6 - : bataille des Deux Morins : combats vers Rupéreux et Marchais-en-Brie. À partir du 10, poursuite par Château-Thierry, Villers-sur-Fère et Magneux, jusque dans la région de Craonnelle. – : engagée dans la Bataille de l'Aisne : violents combats vers Craonnelle, sur le plateau de Vauclerc et vers la ferme d'Hurtebise. Stabilisation du front, et occupation d’un secteur vers le moulin Pontoy et la ferme Hurtebise : : attaques allemandes vers la ferme d'Hurtebise et Craonnelle. : attaques françaises sur la ferme d'Hurtebise. : extension du front, à gauche, jusque vers la route de Paissy à Ailles. : violente attaque allemande vers la ferme de la Creute et sur le bois Foulon ; contre-attaques françaises. Du au , et du 6 au : extension du front, à droite, jusque vers la ferme du Temple.

1916 24 – : retrait du front et mouvement vers Ville-en-Tardenois. – : transport par V.F. dans la région de Revigny ; repos. 6 – : mouvement vers Chaumont-sur-Aire: repos. 20 – : transport par camions à Verdun. Engagée, à partir du , dans la Bataille de Verdun, vers la ferme de Thiaumont et l’étang de Vaux. – : retrait du front ; repos vers Chevillon. 7 – : transport par camions et par V.F. dans la région de Sainte-Menehould ; repos. – : mouvement vers le nord et occupation d’un secteur entre le ravin de la Houyette et l’AisneDu 18 août au 12 septembre 1916, la est à la disposition du C.A.. – : retrait du front, mouvement vers le camp de Mailly ; instruction. – : mouvement par étapes vers la région du Méru, par Rhèges, Esternay, La Ferté-Gaucher, Coulommiers, Lagny, Beaumont-sur-Oise et Mouy : repos et instruction. – : transport par camions vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers Génermont et l’est de Berny.

1917

– : retrait du front (relève par l’armée britannique) repos vers Crèvecœur-le-Grand. – : mouvement, par Froissy et Fitz-James, vers Clermont (travaux), et à partir du , vers Meaux, puis vers l’Aisne. 15 avril : Bataille du Chemin des Dames, tenue prête à intervenir dans l’offensive ; non engagée. – : occupation d’un secteur vers Craonne et le moulin de Vauclerc. 4 - : prise de Craonne et du plateau de Californie ; puis défense des positions conquises (Bataille du Chemin des Dames). 8 – : retrait du front ; repos vers Chéry-Chartreuve. – : occupation d’un secteur vers le plateau des Casemates et le nord de Craonne. : attaque allemande. – : retrait du front, mouvement vers Château-Thierry et à partir du , transport par V.F. dans la région de Vesoul ; repos et instruction au camp de Villersexel. – : mouvement vers Belfort ; à partir du , occupation d’un secteur entre Leimbach et le canal du Rhône au Rhin. – : retrait du front ; repos et instruction vers Rougemont-le-Château et travaux de . – : transport par V.F. de la région de Belfort, vers Cuperly et Saint-Hilaire-au-Temple. À partir du , occupation d’un secteur vers le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py et Auberive-sur-Suippe. – : mouvement de rocade, et occupation d’un nouveau secteur vers les Mamelles et la cote 193. : éléments engagés dans l’attaque et la prise du plateau de la Galoche.

1918 7 – : retrait du front et repos vers Chavanges. – : transport par V.F. dans la région de Montdidier. Engagée, dès son débarquement dans la Bataille de Picardie, au sud d’Ayencourt : résistance à l’offensive allemande devant Le Ployron, Courcelles-Epayelles et Domfront. 28 et : attaque et prise d’Ayencourt et d’Assainvillers. : attaque allemande repoussée. Stabilisation du front dans la région de Tronquoy, et le sud d’Ayencourt. 5 – : retrait du front ; repos vers Moyenneville. – : occupation d’un secteur vers Rollot et Vaux. À partir du , engagée dans la Bataille du Matz : combats dans la région Courcelles-Épayelles, Le Ployron. – En juillet 1918, des éléments américains sont à la D.I. : retrait du front, repos vers Nointel. À partir du , transport par V.F. en Argonne : repos. – : occupation d’un secteur entre l’Aire et le bois d’Avocourt. : secteur déplacé à gauche, vers le pont des Quatre Enfants et la Fille Morte. – : retrait du front ; à partir du , transport par V.F. vers Pont-Sainte-Maxence ; repos. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers Allemant. Engagée dans la poussée vers la position Hindenburg : , enlèvement du plateau de Pinon ; puis organisation des positions conquises. À partir du , poursuite, à travers la forêt de Pinon, jusqu’à l’Ailette, où le front se stabilise vers Chavignon et le bois de Mortier. 12 – : reprise de l’offensive dans la région du massif de Laniscourt : , prise de Verneuil-sur-Serre. Progression, vers la Hundings Stellung, jusqu’à la Souche (Bataille de la Serre). – : retrait du front ; repos dans la région de Vez et de Crépy-en-Valois.

Rattachements Affectation organique : Corps d’Armée, d’ à

7 – 3 –

2 – – –

7 – 11 – – – 13 – – –

– –

– –

–

– – – Groupement Mangin 10 –

L'Entre-deux-guerres La loi du , sur l’organisation générale de l’armée, et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Ces dernières sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain. Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types : dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine. La division d'infanterie, stationnée à Bayonne est de type « nord-est ».

Composition Régiment d'Infanterie : Toulouse Régiment d'Infanterie : Bayonne Régiment d'Infanterie : Bordeaux Régiment d'Artillerie Divisionnaire : Tarbes

Seconde Guerre mondiale Composition Le la DI, sous les ordres du général Aublet, est rattachée à la réserve du GQG.

À cette date la division d'infanterie se compose de : Régiment d'Infanterie Régiment d'Infanterie Régiment d'Infanterie Régiment d'Artillerie Divisionnaire Régiment d'Artillerie Lourde Divisionnaire Groupe de Reconnaissance de Division d'Infanterie

La DI est l'une des premières divisions métropolitaine reconstituée. Elle est recréée en dans le sud-ouest de la France à partir des forces FFI locales : Haute Garonne, Pyrénées, Lot-et-Garonne, Gironde et Corrèze). Son encadrement est constitué d'officiers de la et son emblème est emprunté à celui de la DFL. La DI relève la DFL en Italie et à la frontière franco-italienne en .

À cette date la division d'infanterie se compose de : Régiment d'Infanterie Régiment d'Infanterie Régiment d'Infanterie 2e régiment de hussards 24e régiment d'artillerie 92e bataillon du génie

L’après guerre Le , la DI, qui dans le cadre des troupes d'occupation en Allemagne (TOA) vient de relever en Allemagne la DIM, est dissoute.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie

. Revue d'information des troupes françaises d'occupation en Allemagne, .

Articles connexes Ordre de bataille de l'armée française en août 1914 Forces françaises de l'intérieur Résistance intérieure française

Liens externes La 36° DI dans la bataille de l'Aisne (1917)

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française 036 division d’infanterie