Louis Vuillemin est un compositeur, musicologue et chef d'orchestre français né à Nantes (Bretagne) le et mort à Paris le Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Paris , n° 1719, vue 3/31..

Musicologue, il est particulièrement célèbre pour ses ouvrages sur la musique française du début du . Inspiré tout autant par les grands noms de la musique française du que par sa Bretagne natale, il fondera avec ses amis Guy Ropartz, Paul Ladmirault et Maurice Duhamel l’Association des compositeurs bretons à Paris en 1912. Fait rare pour l'époque, il attribue à quelques-unes de ses pièces des titres en langue bretonne.

Biographie Baigné dès l'enfance dans un univers propice, Louis Vuillemin n'a pas laissé un large héritage, sa santé fragile l'ayant emporté trop tôt. Petit-fils du manufacturier nantais de piano Louis Didion (1832-1902), il suit de 1899 à 1904 les cours du Conservatoire de Paris, notamment dans la classe de composition de Gabriel Fauré. C'est surtout en tant que critique musical qu'il accède à la notoriété. Fin connaisseur du monde musical de son époque, la radio lui offre, comme à Paul Le Flem ou Jef Le Penven, une seconde vitrine pour exprimer sa passion.

Réel admirateur de Debussy et Ravel, sa musique est essentiellement constituée de mélodies et de pièces pour piano. Par amour de la poésie, il compose sur les œuvres d'auteurs qu'il admire (Charles Leconte de Lisle, René Fauchois, Edmond Haraucourt...). En 1912, il est l'un des premiers à adhérer à l’Association des compositeurs bretons à Paris. Mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, les gaz asphyxiants affecteront durablement sa santé.

Œuvres Symphoniques et opéras Danses de Sylla, suite pour orchestre, 1913 Quatre danses, 1924 Cortège d’athlètes, 1924 Aubade, 1925 En Kernéo, 1925 Épilogue, 1928 Les Pêcheurs en goguette, 1931

Musique de chambre Deux pièces pour violoncelle, 1900 Pour se distraire, 1908 Trois bluettes faciles, 1908 En Kernéo, 1922

Pour piano Soirs armoricains, 1913-1918 Quatre Valses légères, 1921 En Kernéo, 1922 Danse bucolique, 1922 Trois préludes, 1948

Signalons, par ailleurs, la présence unique au disque (par la pianiste française Lydia Jardon) de Soirs armoricains, dont les différentes parties s'intitulent : Au large des clochers, Carillons dans la baie, Appareillage.

Vocal et religieux Romance, 1898 Adieu pastourelle, 1900 Rondel sur une joueuse de flûte, 1904 Chanson lasse pour voix et orchestre, 1904 Les rêves, 1909 Les Petiots pour voix et orchestre, 1909 La route, 1910 Crépuscule, 1912 Pendant l’attente, 1912 Rondels mélancoliques, 1913

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Liste de compositeurs bretons

Bibliographie

Liens externes

Biographie sur le site « compositeurs bretons »

Catégorie:Compositeur français de musique classique de la période moderne Catégorie:Compositeur français du XXe siècle Catégorie:Élève du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris Catégorie:Élève de Gabriel Fauré Catégorie:Naissance en décembre 1879 Catégorie:Naissance à Nantes Catégorie:Naissance dans la Loire-Inférieure Catégorie:Décès en avril 1929 Catégorie:Décès dans le 18e arrondissement de Paris Catégorie:Décès à 49 ans